Pour mieux prendre en charge les pathologies en recrudescence (anorexie, boulimie), qui touchent souvent un public jeune, une équipe de professionnels (psychiatre, nutritionniste, diététicien, psychologue…) se met en place sur l’EPSM en décembre. Avec une montée en charge progressive pour un effectif complet début février.

Une bonne nouvelle pour les jeunes patients, car la crise COVID a majoré ce type de troubles.

Opération mise en œuvre dans le cadre du Fonds pour l’Innovation Organisationnelle en Psychiatrie et soutenue par l’ARS Bretagne.

 

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