En septembre 2022, l’hôpital de jour Intermède de Quimper est devenu le Centre de Réhabilitation Psychosociale (CRePS). II s’agit d’une structure intersectorielle porteuse et coordinatrice de la filière de réhabilitation psychosociale de l’EPSM du Finistère Sud.

Son responsable est le Docteur Jean-François Antonetti.
Le CRePS est situé au 60-62 avenue de la Libération à Quimper

A terme, les locaux du CRePS seront basés au sein de la Clinique 9, sur le site de l’EPSM du Finistère Sud après réfection et mise aux normes du bâtiment.

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Dr Antonetti : Médecin psychiatre
Céline Larzul : Cadre faisant fonction
Peggy Chapalain : Secrétaire
Gwennaïg Le Nouy, Ewa Bulzacka, Marie Sortais : Psychologues
Caroline Aliturki : Coordinatrice de parcours
Murielle Bardin, Lucile Schuller, Solenne Guellec, Yannick Milin : IDE

L’Organisation pour la Santé Mentale (1986) définit la réhabilitation psychosociale comme :
« Les actions développées pour optimiser les capacités persistantes d’un sujet malade et atténuer les difficultés résultantes de conduites déficitaires ou anormales, ses buts consistent à améliorer le fonctionnement de la personne de façon à ce qu’elle puisse avoir du succès et de la satisfaction dans le milieu de son choix avec le moins d’interventions professionnelles possibles ».

Le champ de la réhabilitation psychosociale se situe au carrefour du sanitaire et du social : le fonctionnement social de la personne et l’amélioration de sa qualité de vie sont ciblés, non plus sa maladie uniquement.

La réhabilitation psychosociale met l’accent sur l’intégrité et les forces de l’individu et propose une approche globale incluant la réadaptation au travail, le logement, les loisirs, l’éducation et l’adaptation personnelle (Deleu, 2004).

« Ce n’est plus simplement le parcours de soins qui compte, mais le parcours de vie qui mobilise les forces et intérêts de la personne : il s’agit d’une posture qui permet, à partir de sa propre expérience, de retrouver un pouvoir d’agir (Empowerment), un sentiment de contrôle sur sa vie, et de se réengager dans une vie sociale active » (Durand, 2018, p. 129).

Le Rétablissement désigne « un processus actif fondé sur l’expérience subjective de la personne, ses efforts continus pour surmonter et dépasser les limites imposées par le trouble mental et les conséquences qui lui sont associées, une redécouverte, une reconstruction du sens du soi» (Barbès-Morin & Lalonde, 2006, pp. 534)

Il s’agit donc d’un cheminement personnel pour se réapproprier sa vie et se réinsérer dans la société.

La « Réhab » :

  • Aide la personne à construire et verbaliser son projet de vie
  • Evalue les obstacles, les compétences et les capacités de la personne de manière pluridisciplinaire
  • Propose des prises en charge spécifiques en fonction des évaluations ainsi que des adaptations
  • L’apprentissage a une place centrale
La notion de « Parcours Patient » est essentielle. Pour cela, un membre de l’équipe assure la coordination du parcours du patient, cela avec l’ensemble des partenaires.

Caroline Aliturki, assistante sociale, formée coordinatrice de Parcours complexe.

 

Les obstacles au rétablissement

Comorbidités,
anxiété, dépression, addictions…

Difficultés relationnelles, décoder, comprendre, interpréter l’autre et ses émotions…

Difficultés cognitives, mémoire, attention, planification…

Difficultés du quotidien, autonomie,
confiance et affirmation de soi…

Trouble de l’insight, conscience des symptômes,
effets des traitement…

Aides proposées en réhabilitation psychosociale

source : www.seretablir.net

PEPS : cultiver les émotions positives en réduisant l’anhédonie et l’apathie

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cible thérapeutiques :
anhédonie, apathie, manque d’entrain

L’atelier « PEPS » est un programme qui vise à réduire l’anhédonie et l’apathie. L’anhédonie (réduction de la capacité d’éprouver ou d’anticiper le plaisir) est étroitement liée à l’apathie, elle-même définie comme la réduction de la volonté ou de l’intérêt et des comportements orientés vers un but.
Les séances en petit groupe sont orientés sur les émotions positives et le bien-être, l’apprentissage de la relaxation et la reconstruction de l’élan et du dynamisme.
A travers la réalisation d’activités multimédia et interactives et psychocorporelles, les participants apprennent à lutter contre l’anxiété, la tristesse, la souffrance psychologique et le manque d’entrain.

ETP Schizo’kit : comprendre ses symptômes 

Education thérapeutique du patient
Cibles thérapeutiques :
Personne présentant un trouble du spectre de la Schizophrénie

Schizo’kit est un programme d’Education Thérapeutique du Patient (ETP) destiné aux personnes présentant un trouble du spectre de la schizophrénie. L’ETP « vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie
chronique. »
Il a été conçu au sein du pôle 1 de l’EPSM du Finistère Sud, par l’équipe du CRePS.

Schizo’kit : le programme ETP pour les personnes ayant un trouble du spectre de la schizophrénie

Mis en place en janvier 2021, le programme « Schizo’kit » vient de clôturer sa 4ème session.
C’est l’occasion de vous faire un retour sur ce programme d’éducation thérapeutique des patients créé par l’équipe du CRePS.
Le Schizo’kit est un programme « à la carte » adapté aux besoins du participant pour mieux connaître sa maladie, le trouble du spectre de la schizophrénie, et améliorer sa qualité de vie.
Le programme commence par un entretien individuel, appelé Bilan Educatif Partagé, permettant au participant de définir des objectifs personnels et ainsi choisir les séances auxquelles il souhaite participer. Les séances du Schizo’kit, regroupées en 3 modules, permettent au participant de :

  • comprendre les signes, les causes et les facteurs influençant sa maladie
  • comprendre son traitement, ses effets et organiser la prise de ses médicaments
  • mettre en place des stratégies pour mieux vivre au quotidien

Un dernier entretien individuel est proposé à chaque participant à la fin du programme afin de faire le point sur l’atteinte de ses objectifs personnels. Les séances ont lieu une fois par semaine et durent environ 1h30 pendant 5 mois. Elles sont animées par une équipe pluridisciplinaire : infirmiers, psychologue(s), médecin(s), pharmacien et assistante sociale. L’addictologie est abordée en partenariat avec la Clinique de l’Odet du Pôle 2. Le groupe peut compter 4 à 6 participants.

Retours des premiers groupes

Nous avons demandé aux participants et animateurs de nous expliquer ce qu’est pour eux le Schizo’kit.

Pour les participants, Schizo’kit c’est :

  • Comprendre sa maladie et comment elle se manifeste
  • Identifier l’impact du stress sur la schizophrénie
  • Pouvoir partager ses difficultés avec les autres et se rendre compte que l’on n’est pas seul
  • Un complément des autres programmes proposés au CRePS

Pour les animateurs, Schizo’kit c’est :

  • Proposer des informations sur la maladie en partant du vécu et des représentations des participants
  • Un autre modèle de soin, un rapport patient-soignant plus symétrique et partenarial
  • Un échange d’expérience entre les participants sur la maladie, les médicaments, et comment mieux vivre avec sa maladie.
  • Un temps de partage et de rencontre pour les participants avec les différents professionnels.

 

« Faire face à son stress » : réduire l’impact des symptômes psychotiques

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cibles thérapeutiques :
stress et anxiété. Personne présentant un trouble psychotique

L’atelier « Faire face à son stress » est un programme de groupe permettant de mieux comprendre ses différents facteurs de stress grâce aux outils de la TCC.
Ce programme, destiné aux personnes présentant un trouble psychotique, permettant la destigmatisation est inspiré par le modèle « vulnérabilité – stress – compétences ».
Il est composé de 4 modules : le stress, la vérification des hypothèses, les drogues et alcool, les stratégies d’adaptation et compétences.
A travers les séances, les participants apprennent différentes stratégies pour mieux s’adapter et faire face aux difficultés rencontrées dans des situations variées de la vie quotidienne.

Je suis super : renforcer son estime de soi 

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cibles thérapeutiques :
estime de soi, confiance en soi. Personne présentant un trouble psychotique

Ce programme intitulé « Je suis super » a pour but de consolider les différentes facettes de l’estime de soi en créant les conditions environnementales et personnelles favorables à son amélioration. Il est destiné aux personnes présentant un trouble psychotique.
Une bonne estime de soi est sous-tendue par :

  • Le sentiment de sécurité
  • Le sentiment d’identité
  • Le sentiment de direction
  • Le sentiment d’appartenance
  • Le sentiment de compétence

Chacune de ces facettes de l’estime de soi est travaillée au travers d’activités et de discussions en groupe.

https://www.seretablir.net/outils-interventions/peps-it/

« Michael’s Game » : atténuer l’impact des idées délirantes 

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cibles thérapeutiques :
sauts aux conclusions, idées délirantes

Ce dispositif thérapeutique développé pour faciliter le traitement psychologique des idées délirantes. Il se présente sous forme atelier coopératif visant à familiariser les participants avec le raisonnement par hypothèses. L’objectif étant de diminuer le recours aux conclusions hâtives, ce qui faciliterait l’ouverture à d’autres explications des phénomènes vécus.
Cette approche vise à aider les personnes à découvrir de nouvelles interprétations de leurs expériences et à s’approprier les processus de questionnement qui permettent de générer et d’évaluer les possibles alternatives à l’interprétation initiale.

Source : www.seretablir.com

Communiquer et s’affirmer : développer ses habilités sociales

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cibles thérapeutiques :
relation interpersonnelle, communication, affirmation de soi

Au cours de cet atelier, la personne améliore ses compétences en communication : aller vers l’autre, alimenter une conversation… et ses capacités d’affirmation de soi : oser dire ce qu’elle pense, ce qu’elle ressent, refuser et faire des demandes, formuler et recevoir des remarques positives, des critiques…
Elle développe ainsi un sentiment d’efficacité personnelle et d’estime de soi plus positive.

Développement des habilités sociales et communicationnelles

Nombre de personnes qui sollicitent les services de soins présentent des difficultés dans les registres de la communication et de l’assertivité. Or, celles-ci peuvent avoir des impacts fonctionnels importants dans tous les domaines de vie : personnel, familial, professionnel, des loisirs, etc. Lorsque ces difficultés sont envahissantes et/ou chroniques, elles peuvent grandement affecter la qualité de vie de la personne : troubles émotionnels (anxiété, dépression), isolement social, incapacité à intégrer le monde du travail, etc.
Au contraire, savoir communiquer et s’affirmer est un facteur de protection face aux troubles psychiatriques (savoir aller vers l’autre, échanger avec lui, être capable de solliciter de l’aide…) et d’amélioration des relations interpersonnelles tant dans le monde du travail que dans la vie personnelle (respecter ses droits et ceux des autres). Ces compétences alimentent ainsi un
sentiment d’efficacité personnelle et contribuent à la restauration de l’estime de soi.

Objectifs thérapeutiques

Ce programme vise à identifier ses propres difficultés sur le plan de la communication et de l’affirmation de soi ; à comprendre les origines de celles-ci ; enfin à développer des compétences en communication et en assertivité et à les généraliser. Le programme comprend des séquences de psychoéducation :

  • Sur l’anxiété sociale, l’affirmation de soi, l’estime de soi, la confiance en soi, les droits inaliénables de la personne
  • De la communication verbale et non verbale à la conversation
  • L’expression des émotions, émettre et recevoir des remarques positives ou négatives, des critiques ou des compliments des demandes ou des refus
  • La résolution de problèmes

Le travail en groupe comprend des temps d’échanges et d’analyse autour de son propre fonctionnement
et des exercices pratiques de mises en situation (jeux de rôle).

Public concerné

D’abord mis en place (et toujours en cours) au CMP de Douarnenez dans le cadre d’un CATTP, ce programme est également proposé au CRePS à Quimper. Il s’adresse aux personnes présentant des difficultés de communication, d’affirmation de soi et d’estime de soi.
Contre-indications : patients non stabilisés, personnes interprétatives.

Modalités pratiques

les séances se déroulent sur une demi-journée toutes les semaines, pendant 20 à 22 semaines. Le groupe compte 8 à 10 patients et est animé par deux soignants.
Pour participer au CATTP du CMP de Douarnenez, il faut un suivi médical sur le CMP.

EVEZH : enrichir et stabiliser ses ressources attentionnelles

Remédiation cognitive
Cibles thérapeutiques :
attention, fonctions exécutives, présence à soi

Il s’agit d’un programme thérapeutique en groupe destiné aux personnes souffrant de troubles d’attention. Il s’inspire des méthodes issues de la neuropsychologie, des TCCE, ainsi que de la pleine conscience. Ce dispositif invite à construire un regard neuf sur nos possibilités attentionnelles.
Tout au long du programme, on découvre progressivement le fonctionnement d’attention.
En apprenant à mieux s’observer, chacun cherche un point d’équilibre entre ses possibilités cognitives, les stratégies mentales qui lui conviennent et les aménagements de ses espace-temps quotidiens. De nombreuses techniques de stabilisation et d’assouplissement attentionnelles peuvent alors se mettre en place.

EVEZH : apprendre à mieux connaître et stabiliser son attention

« La maîtrise de l’attention est un art, pas un exercice de musculation (…) L’attention est quelque chose de vivant. Elle ne se dompte pas, elle s’apprivoise avec patience ».
Jean-Phillipe Lachaux

L’attention : une ressource psychique essentielle… mais fragile

Les difficultés de concentration touchent la plupart des personnes concernées par les troubles psychiatriques ou neurologiques. Cette capacité fondamentale qui consiste à stabiliser ses ressources psychiques sur une idée ou un objet peut se fragiliser lorsqu’une personne connaît une période de stress intense, des fluctuations de l’humeur, une instabilité émotionnelle ou des symptômes psychiatriques plus complexes. L’attention devient alors instable, distractible, peu flexible ce qui peut augmenter encore davantage le sentiment de détresse et détériorer l’estime de soi.

Reconnaître l’attention comme cible thérapeutique fondamentale

Les capacités attentionnelles sont à la base-même de la vie psychique. Malgré leur retentissement majeur sur la qualité de vie et l’autonomie des personnes, les difficultés de concentration restent un handicap invisible, souvent ignoré, parfois banalisé, rarement pris en soin. De fait, des troubles attentionnels peuvent littéralement majorer d’autres symptômes : difficultés de compréhension, paroxysmes émotionnels, rigidité cognitive, troubles interactionnels, croyances dysfonctionnelles, instabilité identitaire etc. Toutefois, la concentration est sensible à l’apprentissage; dès lors elle peut se réaménager et se renforcer.

EVEZH \ˈeː.ves\ : attention, soin, éveil, veille

C’est en partant de ce constat, que EVEZH a vu le jour au sein de notre structure. Il s’agit d’un programme thérapeutique en groupe destiné aux personnes souffrant de troubles d’attention légers à modérés qui impactent leur vie de manière significative. Les participants et participantes sont invités à suivre une quinzaine de séances animées par une neuropsychologue et une infirmière. Tout au long du programme, ils et elles découvrent progressivement le fonctionnement de leur attention et de ses différentes facettes. En apprenant à mieux s’observer, chacun trouve peu à peu un point d’équilibre entre ses possibilités cognitives, les stratégies mentales qui lui conviennent et les aménagements de ses espaces-temps quotidiens. De nombreuses techniques de stabilisation et d’assouplissement attentionnelles peuvent alors se mettre en place.

Ce programme, contrairement aux approches mécanistes de « stimulation cognitive », évite de confronter le participant, déjà en souffrance pour se concentrer, à des exercices répétitifs déconnectés de la réalité quotidienne. Sur le plan théorique, il s’inspire des méthodes issues de la neuropsychologie, des thérapies émotionnelles cognitives et comportementales, ainsi que de la pleine conscience. Ce dispositif invite à construire un regard neuf sur nos possibilités attentionnelles, tout en nous fournissant des outils très concrets, accessibles et utilisables directement dans notre quotidien.

Le programme démarre au CRePS

La première session du programme EVEZH a démarré en février 2023 au Centre de Réhabilitation Psychosociale de Quimper. Il est accessible aux patients et patientes orientés vers le CRePS. Persuadés que ce dispositif complètera et enrichira l’offre thérapeutique de l’établissement, nous espérons qu’il se pérennise et accueille à l’avenir de nombreuses participations. Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe du CRePS.

Ewa Bulzacka, neuropsychologue et Murielle Bardin, infirmière, référentes du programme EVEZH.

Contactez le Centre de Réhabilitation Psychosociale

 

NEAR : renforcer ses habilités cognitives
(Neuropsychological Educational Approach to Remediation)

Remédiation cognitive
Cible thérapeutique :
fonctions cognitives

La remédiation cognitive consiste à accompagner la personne dans la connaissance et l’amélioration de ses compétences cognitives : attention, concentration, mémoire, organisation,
planification, etc. Elle a pour but d’améliorer les capacités de raisonnement et d’adaptation aux situations de la vie de tous les jours et aux situations nouvelles. Elle contribue à améliorer la qualité de vie.
NEAR se fait en petits groupes. Chaque séance se déroule en deux temps. Les participants s’exercent d’abord sur un support informatique puis le groupe discute sur des stratégies employées. Il y a également des séances de TCCE afin de généraliser dans la vie de tous les jours les habilités cognitives abordées en groupe.

Thérapie émotionnelle  : mieux tolérer et vivre avec ses émotions
Protocole Unifié des troubles émotionnels

Thérapie cognitive comportementale et émotionnelle
Cibles thérapeutiques :
émotions

Il s’agit d’une TCC qui aborde les troubles émotionnels sous l’angle de leurs processus communs :

  1. des émotions intenses fréquentes ;
  2. des pensées négatives vis-à-vis de ces émotions et vis-à-vis de soi ;
  3. des comportements qui visent à éviter le contact avec les émotions intenses (évitement expérientiel).

Dans cet atelier, la personne apprend que chercher à tout prix à lutter contre les sensations physiques de l’émotion, à faire disparaître les pensées négatives au travers des comportements émotionnels entretient voire accentue son trouble émotionnel. Puis, elle fait l’apprentissage de compétences variées dont le but est de l’aider à mieux tolérer et réagir à ses émotions intenses.

BREF : accompagner les aidants

Education thérapeutique des proches
Cible thérapeutique :
aidants, proches

Le programme « BREF» est un programme de psychoéducation à destination des proches de personnes souffrant de troubles psychiatriques. Ce programme court de 3 séances se conçoit comme une étape initiale dans le parcours des aidants. Chaque famille est reçue individuellement par un binôme de soignants n’intervenant pas dans la prise en charge du patient.

 

Plus d’informations sur le programme Bref